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Débats et impulsions

Actualités de Diaconie Suisse

Mise au point

 

Berne : la diaconie rend possible et améliore la qualité de vie

Pour lutter contre les causes de l’injustice, de la misère et de l’adversité, le concept de diaconie des Églises réformées Berne-Jura-Soleure se fonde sur la communauté solidaire. Voici la troi-sième partie de la série des concepts de diaconie.

Revue

 

Enquête auprès de jeunes Suisse

Près de la moitié des jeunes en Suisse est hostile au capitalisme, un quart de celles et ceux qui ne sont pas issus de la migration sont xénophobes et 43% des jeunes musulmans rejettent les valeurs de la société occidentale.

« Caring Communities » : là où la bienveillance est de rigueur

Quartiers anonymes, ménages d’une seule personne, moins d’enfants, qui connaît encore sa voisine ou son voisin de quartier, de village ? Les chiffres sur l’évolution de la société en Suisse ne sont guère encourageants et pourtant, on observe également l’émergence d’une tendance inverse : la communauté à petite échelle, dans un espace géographique restreint, où l’on se soucie les uns des autres.

Allerà la rencontre de l’autre

Dans nos Églises, aussi bien des ministres que des bénévoles souhaitent offrir leur soutien aux rquérants d’asile. Mais comment s’y prendre ? Et comment mettre sur pied des actions durables ? Un exemple, tiré de l’expérience neuchâteloise, met en lumière l’une des clés du succès : la capacité d’adaptation.

« En se focalisant sur l’argent, l’Église a stérilisé sa réflexion sur sa mission et sa raison d’être »

Pour Bernard Rordorf, la perte de visibilité ainsi que la diminution du nombre des adhérents sont autant de traumatismes pour l’Église protestante qui s’est focalisée sur l’argent au détriment de sa réflexion sur sa mission et sa raison d’être. Ancien doyen de la Faculté de théologie de Genève, pasteur et philosophe engagé, le professeur de systématique aujourd’hui à la retraite nous livre ses constats et sa vision théologique de la diaconie. Interview.

Genève : Groupe de paroles pour enfants dont les parents se séparent

Cinq mercredis de suite, des enfants de 4 à 12 ans se réunissent pendant deux heures pour exprimer leur ressenti face à la séparation de leurs parents. Proposé par l’Office protestant de consultations conjugales et familiales (OPCCF), ces groupes de parole qui réunissant entre 4 à 6 participants de la même tranche d’âge sont animés par deux thérapeutes. Un entretien préalable ainsi qu’un second à l’issue des séances avec les parents encadrent les rencontres.